Librairie Siloë Liège

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Le jardinier de Tibhirine

le jardinier de TibhirinePar Jean-Marie Lassausse et Christophe Henning.
Déjà 20 ans ! En 1996, sept moines cisterciens de Tibhirine en Algérie, étaient enlevés puis assassinés.
Le monastère est vide depuis, mais en 2001, le père J.M.Lassausse a été chargé, à la demande de l'évêque d'Alger, de continuer l'exploitation agricole du monastère. Il entretient et gère, avec les algériens, 14 ha de domaine dont 5 ha de pommiers plantés par les moines, et un troupeau de moutons.
Les autorités algériennes ne permettent pas à J.M.Lassausse de vivre à Tibhirine mais il y monte depuis Alger 4 jours par semaine.
Sa mission s'insère dans la ligne d'une Église de la rencontre. Même vide, le monastère reste signe de la volonté de vivre cette rencontre avec les villageois musulmans et les chrétiens d'Algérie. Tibhirine, son cimetière et sa chapelle, est un lieu de prière vers le Dieu unique. « La foi de l'autre interroge ma foi. Elle la passe à la moulinette ….Il me paraît vital de se laisser « blesser » par la foi de l'autre. Vivre au quotidien avec des hommes qui croient différemment, m'interroge, me bouscule, m'invite à aller plus loin dans ma propre foi ».
Dans un tout petit livre de poche, le Père Lassausse parle de ce voile de concorde et de foi en l'avenir, tissé patiemment en cette terre considérée hostile par certains. Une ode à la paix, à la rencontre, à la tolérance et à l’enrichissement par nos différences.
Marie-Louise Chapelle-Lespire, juin 2016.
Points, 2014 - 6,70 €

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Vous n'aurez pas ma haine

vous-n-aurez-pas-ma-hainePar Antoine Leiris.
Comment trouver les mots justes pour parler de ce récit ?
Antoine Leiris est journaliste. Hélène, sa femme, était au Bataclan le soir du 13 novembre et y a trouvé la mort, les laissant seuls, lui et Melvil, leur bébé de 17 mois.
Ils ont perdu une épouse, une amante, une amie et une maman.
Dans les heures qui suivent les attentats, il laisse monter en lui les mots et publie sur les réseaux sociaux une lettre intitulée « Vous n'aurez pas ma haine », qui a fait le tour du monde et qui est le centre – au propre comme au figuré – de ce court récit sous forme de journal qui commence le vendredi 13 novembre à 22 heures 37 pour s'achever le 25 novembre, au lendemain des funérailles. Ce récit est conforme à l'image qu'a donnée Antoine Leiris sur les plateaux radios et télévision où il a présenté son livre : poignant, émouvant, mais sobre, pudique et vrai.
Dans la douleur, le chagrin qui peu a peu se mue en deuil, dans l'absence et le manque, c'est une lettre d'amour magnifique à Hélène, la femme qu'il aime et un message d'amour paternel rempli de douceur et d'espoir à Melvil, son petit garçon qui comprend sans comprendre.
Que leur nouvelle vie à deux puisse être la meilleure possible grâce à la force de cet amour.
Marie-Christine Colin-Lefebvre, mai 2016.
Fayard, 2016 - 14.45 € - 8.99 € (Epub)

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Je ne pense plus voyager

je ne pense plus voyagerPar François Sureau.

Prenant pour prétexte plusieurs documents historiques qu'il a retrouvés, François Sureau nous livre ici son portrait de Charles de Foucauld. 
Ce n'est pas le livre à lire pour découvrir Foucauld, c'est une lecture pour qui souhaite l'approfondir. Son point de départ étant la mort du prêtre au désert, on peut être surpris de découvrir les étapes de sa vie hors la ligne du temps qui tisse généralement les biographies.
Ce récit ne se veut pas biographie. C'est un hommage que François Sureau rend à l'ermite, au prêtre du désert qui n'aura converti personne autour de lui et n'aura trouvé aucun compagnon pour suivre la très sévère règle qu'il s'était imposée. La langue est belle et c'est le grand "plus" de ce livre.
Geneviève Iweins, avril 2016.
 
Gallimard, 2016 - 15.07 €
 
 
Accrochée à la vie

9782709649230 1 75par Giovanna Valls Galfetti.
« Accrochée à la vie», ce sont des fragments de journaux intimes, de lettres, le récit d’un combat à la vie à la mort, rédigé entre 2004 et 2011 par Giovanna Valls pour sortir de l'enfer de la drogue et la maladie, jusqu’à la victoire…
Giovanna est née il y a une cinquantaine d'années dans une famille unie. Son père, le peintre catalan Xavier Valls, et sa mère, Luisa Valls Galfetti, suisse italienne, inculquent à leurs deux enfants des valeurs basées sur le sens de l’effort, de l’empathie, de la générosité et du respect. Elle est la sœur de Manuel Valls, l'actuel Premier Ministre de la France.
En 1984, c'est la chute ! Il suffira de quelques lignes à snifer proposées par un ami, après une malheureuse histoire d’amour brisé pour que tout bascule. Commence alors un long calvaire de deux décennies, qu’elle relate avec pudeur mais sans tabou ni complaisance. A Barcelone, Giovanna tente de se désintoxiquer. Elle travaille et connaît de longues périodes de trêve jusqu’en 1995… mais l'équilibre est précaire, les rencontres sont souvent des occasions de retomber soit dans la drogue, soit dans l'alcool. Jusqu'au « coup de poing de la cocaïne ». Giovanna a 38 ans. Une semaine plus tard, elle est diagnostiquée séropositive et infectée par le virus de l’Hépatite C. A la dépendance s’ajoute la maladie. Giovanna alterne cures et rechutes, mais, et c'est essentiel, sans jamais couper le lien, ni avec sa famille, ni avec le corps médical. C'est alors qu'elle entend parler d'une thérapie qui se pratique dans la forêt amazonienne avec prise d'ayahuasca, breuvage a base d'une liane, qui doit se prendre sous contrôle. Le 25 avril 2005, Giovanna rejoint l'équipe du psychiatre Fabregas. Elle y restera 3 ans.
Ses parents, qui la portent à bout de bras, depuis des années, continuent de la soutenir. Jamais, ils ne l’ont lâchée. C’est aussi toute la force de ce témoignage. Ils l’aiment avec force, pudeur et justesse. « Je souhaite seulement que tu trouves une plénitude dans tes actes, que la vie te sourit, que tu t’aimes toi-même et que tu sois indulgente envers les autres, lui écrit son père, Xavier Valls en avril 2005. Ta mère et moi t’avons toujours aimée ». Peu à peu, Giovanna reprend goût à la vie. « Un miracle », dit-elle. Sa mère écrira. "Elle s’est battue comme personne pour se reconstruire (…). Notre combat - celui de Giovanna surtout - a valu la peine. Il ne faut jamais dire : « Il n’y a rien à faire ». Elle en est la preuve vivante !"
Marie Grisard
JC Lattès, 2015 - 20,20 € - 12,99 € (EPUB)

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